Niedernai ....... on en parle
Monseigneur. Par la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 17 mars dernier, V. E. me charge de prendre des renseignements sur la fête de Sainte-Barbe dernièrement célébrée, avec éclat, dit-on, dans la paroisse de Niedernay ( Niederehnehim en allemand ). J’ai l’honneur de lui adresser copie de la lettre écrite à ce sujet par le sous-préfet de Sélestat au maire de cette commune, et des réponses que lui firent ce maire et le desservant. V.E. verra combien on a exagéré en dénonçant cette prétendue fête. Une journée, dont la plus grande partie est employée aux travaux ordinaires de la campagne, par ceux qui la commencent par entendre la messe et par faire quelques prières à l’église, tandis que les autres travaillent sans inerruption dès le grand matin, ne peut pas être appelée une fête, encore moins une fête célébrée avec éclat; c’est pourtant l’exacte vérité. Niedernay n’est pas le seul lieu se porte la dévotion d’une partie du peuple, certains jours de l’année, avec plus ou moins d'affluence. Voulant faire observer rigoureusement les ordres concernant la suppression des fêtes et l’application au travail, je me plaignis, dans le temps, à S. E. votre prédécesseur, de cette espèce de transgression, de cette ténacité insurmontable du peuple à ses habitudes. Sa réponse fut, qu'il ne fallait pas user de trop de rigueur, mais plutôt de tolérance, et attendre du temps et des lumières ce qu'on ne saurait obtenir aujourd'hui. En effet, lorsque, par mes ordres, les prêtres refusaient, de dire la messe dans ces lieux de dévotion, aux jours de concours, le peuple y allait par entêtement en plus grand nombre, passant les journées entières à ne rien faire, et dans les cabarets. Suivant donc les conseils de la sage tolérance de S. E. le Ministre, et cherchant à faire exécuter, autant qu'il est en moi, la principale intention du gouvernement, qui est l'assiduité au travail, j'ai cru devoir permettre aux curés de chanter une messe de bonne heure ces jours de dévotion, en y faisant une courte exhortation qui produit toujours un bon effet et d'entendre à confesse ceux qui le demandent et qui y profitent encore plus ; tout cela à la condition bien expresse, que tous iront reprendre de suite leurs travaux ordinaires ce qui s'exécute, et ce qui ne s'exécuterait pas autrement. Celui qui croirait facile de détourner sans inconvénient le peuple de ces dévotions, se tromperait beaucoup. Pendant la Révolution, elles furent comme interdites, et les chapelles fermées, le peuple allait chercher en foule et au loin dans les pays étrangers, en Allemagne, en Suisse, les lieux de dévotion particulière, les pèlerinages fréquentés, d'où résultaient de nombreux et graves inconvénients : perte de temps considérable, transport de numéraire, dangers pour les mœurs et pour les opinions, etc. Le gouvernement en étant instruit, jugea à propos d'y remédier en m'autorisant à rouvrir, dans notre pays, les pèlerinages que le peuple respectait le plus, afin d'y fixer sa dévotion et de le détourner des pèlerinages étrangers. Cela nous a parfaitement réussi : les abus et les inconvénients si préjudiciables ont complètement cessé. Le peuple retrouve les consolations qu'il désire, et dont il ne peut se passer sans trop de perte de temps et de danger pour les mœurs. Je pourrais ajouter d'autres observations, mais je crois en avoir dit assez, quoiqu'on abrégé, pour me justifier, car il paraît que c'est moi que la calomnie avait principalement en vue. Il est toujours difficile aux dénonciateurs mal intentionnés de trouver en faute un homme qui est fortement attaché à tous ses devoirs et parfaitement dévoué au gouvernement “. Signé : J. P. Saurine, Évèque. Jean-Baptiste Pierre Saurine est un ecclésiastique et un homme politique français, le 10 mars 1733 à Eysus ( Pyrénées Atlantiques ) et décédé le 8 mai 1813 à Strasbourg. Il fut nommé, en 1802, évêque de Strasbourg et le resta jusqu'à sa mort
Fait divers figurant dans le journal l’Humanité du 24 novembre 1925
Annonce parue dans “ Le Figaro “ édition du 19 février 1877 concernant la vente du château de Niedernai
Sœur Léonilla née HEIM Anne Barbe le 10 mai 1837 à Niedernai A Lutterbach. à l'école, la place manque dans la classe unique de neuf mètres sur six, surpeuplée avec ses effectifs de 110 élèves en hiver et 70 en été, sans compter les 70 enfants qui travaillent "aux fabriques" et fréquentent l'école de nuit. Le Conseil municipal décide alors la séparation des sexes et "la venue des Sœurs de l'une ou l'autre congrégation vouée à l'instruction publique." Le curé Joseph BOEHLER, émissaire du village, se rend à Ribeauvillé, au couvent des Sœurs de la Divine Providence qui se consacrent à l'enseignement dans les écoles d'Alsace. Il revient avec une réponse positive mais au village, on n'est pas prêt. Alors, on loue la maison l'extrémité du village" du sieur BERTHELE, pour un an. A la rentrée des classes, à l'automne, arrivent Sœur Colette née Marie Claire LEPECHEUR et Sœur Sylvestre née Eugénie VASBENDER, pour prendre en main la destinée scolaire des fillettes de Lutterbach. Ainsi débute une période de 155 ans au cours de laquelle 85 Sœurs voueront une partie de leur vie, à l'instruction des enfants du village y compris les garçons. 1843. Déjà la gratuité scolaire à Lutterbach. " Parce que les progrès scolaires commencent à se faire sentir" (le pourcentage des conscrits haut-rhinois illettrés était tombé de 22 % en 1833 à 5 % en 1867), à cause aussi "de la pauvreté d'une partie de la population" et de l'exigence des élus municipaux " que l'on encourage les parents à envoyer leurs enfants assidûment à l'école", l'assemblée vote, dans sa séance du 8 mai 1843, "la gratuité des écoles". 1849. Sœur Marie Clotilde née GAULT Jeannette le 7 avril 1827, prend la succession de Sœur Colette en mai. Sœur Léonilla née HEIM Anne Barbe le 10 mai 1837 à Niedernai prend son premier poste à 18 ans à Lutterbach, comme seconde de sa consœur Marie-Clotilde. Elle est "assez intelligente, dévouée", mais applique "une mauvaise méthode" pour l'enseignement du français. Néanmoins, elle "a promis plus de pratique, moins de grammaire par cœur et moins d'analyse écrite." L'absentéisme est toujours aussi important (entre 20 et 40 %) mais c'est que "le voisinage des fabriques nuit à la fréquentation" et il est vrai que les jeunes filles ne viennent à l'école "que pour se préparer à la communion" d'autant plus que c'est une "école composée d'enfants appartenant aux meilleures familles" car "les autres vont à la fabrique" et ont classe le soir. En juin 1851, le délégué cantonal pense "que les parents négligent d'envoyer leurs enfants à l'école". Si les élèves ne répondent pas à l'attente de l'autorité, "cela tient moins aux Sœurs qu'aux parents."
Des Niedernois dans le 27ème Régiment d’Infanterie de ligne en 1800-1802
Fait divers paru dans L’Ouest- Eclair du 1er janvier 1932
L’ORDRE DES TEMPLIERS On sait qu’en 1205, les templiers étaient chargés d’assurer un an de charges de police et de surveillance ( ancêtre de la gendarmerie ) mais ce n’était, en aucun cas, un rôle véritablement militaire, rôle au demeurant que l’Ordre, étant donné ses faibles forces en Occident, n’aurait pas pu assumer. Niedernai était la commanderie générale pour l’Alsace et la Franche Comté.
J.B. Pierre SAURINE
Extrait de L’ALSACE ANCIENNE ET MODERNE par Jacques Baquol - 1849. Niedernai ( Niederehnheim ), bourg. autrefois fortifié du B. R., arr. de Schletstadt, cant. d'Obernai, sur l'Ehn, qui lui a donné son nom. Résidence d'un percepteur des contributions directes et d'un notaire; filature de laine et teinturerie, moulins et scierie mécanique, tuilerie. Feldkirch, autrefois couvent de bénédictins, et aujourd'hui propriété privée, fait partie de la commune. 1350 habitants ( 1174 catholiques, 7 protestants, 169 israélites ).
Article paru dans “ Le Stéphanois “ du 21 juillet 1892. Schanner Henri est né le 21 sept. 1864 à Niedernai, fils de Jean Baptiste et de Marie Joséphine Schneider.
Diverses méthodes ont été utilisées mais nous retiendrons celle relatée par Benjamin Stauth dans son mémoire de Master sur la conscription dans le département du Bas-Rhin du directoire du Premier Empire 1798 - 1814 et en particulier sur la méthode utilisée par un habitant de Niedernai. Certains hauts fonctionnaires ainsi que d’autres personnes d’influence peuvent également s’intéresser à l’insoumission des conscrits. On observe à ce sujet le cas d’un dénommé SCHENCKBECHER de Niedernai, conscrit de 1806 ayant profité d’une fausse permission pour rejoindre son foyer et échapper à l’incorporation. Il s’avère après enquête que la permission a été signée par le général Malye et que deux hommes, parmi lesquels un dénommé KLEIN, ont servi d’intermédiaire et ont été rétribués pour ce faire. Le 3 juin 1807, KLEIN et ZIMMERLING, l’autre prévenu, sont déchargés des accusations portées à leur encontre par le tribunal civil de Strasbourg, mais doivent néanmoins s’acquitter des dépenses du procès. Le procureur impérial substitut fait pour sa part appel de cette décision. Un an plus tard, le 11 mai 1808, un autre cas d’escroquerie est relaté commis une nouvelle fois par un proche du général Malye. L’affaire concernant le dénommé KLEIN est également rappelée à cette occasion. Cette dernière se serait finalement achevée par sa condamnation. Le procureur général ayant et convaincu que KLEIN avait abusé de la crédulité du conscrit ( SCHENCKBECHER ) en lui procurant une permission de rentrer dans ses foyers, qu’il lui fit envisager comme équivalent à un congé, et qu’il ne s’était nullement occupé de lui fournir un remplaçant; ZIMMERLING demeure acquitté.
La Stèle retrouvée d’un curé né à Niedernai
Photo DNA
A travers l'ORDO diocésain de Strasbourg du XIXe siècle L es fêtes chômées. Celles-ci, au nombre de trente-six avant la Révolution, dont il n'est resté que les quatre fêtes concordataires connues, étaient toutes marquées, dans les anciens Ordo, par une crucula ou petite croix. Après la suppression de ces fêtes, la petite croix indicatrice n’avait plus aucune raison d’être; mais, soit par oubli, soit par inadvertance de la part du prote, elle conserva sa place dans l'Ordo de certains diocèses. Heureisement que le bureaucratisme impérial, le même partout et entout temps, veillait, et y voyant sans doute autre chose que ce qu’il y avait en réalité une protestation contre le Concordat ou contre la suppression des fêtes, voire même contre la sécurité de l’Empire, il provoqua une circulaire ministérielle adressée à tous les évêques de France, ordonnant de faire disparaître la crucula rebelle et en réitérant la défense de chômer en quelque manière que ce soit les jours des fêtes abolies. C’est ainsi que, déjà en 1802, le 2 août, un blâme sévère est adressé à M. Géris, administrateur de Châtenois ( Belfort ), accusé d'avoir annocé la fête de St Jean comme jour de précepte. Il ne serait pas équitable de croire que Mgr Saurine ( évèque de Strasbourg ) ait été, malgré les mesures qu'il a prendre contre ce chômage, un partisan fanatique de la suppression des anciennes fêtes. Qu'il ait eu, à cet égard, des idées modérées, il le prouve dans une lettre qu'il écrivit, à la date du 5 avril 1810 , au ministre des cultes, au sujet de la célébration de la fête de Sainte Barbe dans la c ommune de Niedernai. On avait, paraît-il, célébré dans cet endroit, un jour férié, la fête de Sainte- Barbe, fête de tradition locale. Le cas était grave; il fut porté jusqu'au ministère des cultes, à Paris, qui demanda des explications à l'évêque de Strasbourg. Celui-ci fit alors la réponse que nous croyons devoir reproduire ici :
Séance du 29 août 1843 – délibérations du Conseil Général du Bas_Rhin Depuis un an, huit écoles ont été créées dans les communes de Wittisheim, Elsenheim, Innenheim, Niedernai, Offendorf, Herlisheim, Schnersheim et Truchtersheim ; cela porte à cent huit le nombre des écoles de filles du département. Plus on va, plus on comprend que l'éducation des femmes ne peut se faire que par les femmes : comment se refuser à cette vérité, lorsque, dans les prisons mêmes, la règle est posée, et qu'on a supprimé le scandale des gardiens-hommes dans les prisons des femmes? M. le recteur de l'académie a pris à cet égard une mesure énergique, à laquelle j'applaudis. On n'accorde point d'aides aux instituteurs dans les écoles desquelles les sexes ne sont point séparés. L'entretien d'un aide est aussi coûteux que celui d'une institutrice ; les communes importantes pourront établir des écoles de filles sans augmentation notable de dépense, à part l'appropriation d'un local. Marché des oignons d’Alsace à Niedernai En 1698 , La Grange pouvait déclarer dans son Mémoire qu'il n'y avait plus de foires ni de marchés importants en Alsace. Il n'en avait pas toujours été ainsi. Avant la guerre de Trente Ans, les foires de Pfaffenhoffen, par exemple, tenues le samedi après la Saint-Georges ( 23 avril ) et le samedi avant l'Exaltation de la Sainte-Croix ( 14 septembre ), jouissaient d'une réputation sérieuse comme centre du commerce de la laine pour la plus grande partie de la Basse-Alsace ( un édit du comte de Hanau-Lichlenberg, promulgué en 1602, ordonnait à tous ses sujets de porter la laine de leurs moulons à Pfaffenhoffen et leur défendait de la vendre en quelque autre endroit que ce fût ). Le marché de Niedernai servait, « de temps immémorial », de point de ralliement à un autre trafic, celui des oignons d'Alsace, très recherchés dans le pays et au dehors. Mais ce marché, « nommé en langue vulgaire Zwibelmarckl », avait, également cessé pendant les longues luttes du milieu du siècle, et ce n'est qu'en mai 1609, que de nouvelles lettres patentes autorisèrent Sigismond de Landsperg, seigneur du lieu, à le rouvrir « pour contribuer au bien et utilité publique ». Séance du 03 octobre 1930 - délibérations du Conseil Général du Bas_Rhin Un conseiller rapporte : Il y a peu de jours, un accident assez curieux s'est produit sur la route Niedernai - Obernai, à l'endroit même le tramway d'Erstein - Ottrott, traverse la route. Le conducteur de l’auto n’a pas vu le tram qui arrivait et il y a eu rencontre. Il y a eu des dégâts matériels, mais heureusement, pas de victimes. Moi- même, l'autre jour, j'ai vu le tram à la dernière minute et j’ai eu tout juste le temps de freiner. Il s'agit d'un endroit très dangereux et je prie l'Administration prendre toutes dispositions utiles pour que les saules, qui, sur, ce point, se trouvent des deux côtés de la route et qui appartiennent à des particuliers, soient supprimés pour que la visibilité devienne meilleure.
Il existait une ligne de chemin de fer à voie étroite à commande électrique allant de Strasbourg à Ottrott et qui passait par Niedernai. Ci-dessus les horaires édités à l’époque par le “ Strassburger Verkehrs-Betriebe ”. (cliquez sur l’image pour l’agrandir)
L’infanterie de ligne gardait, à l’avènement de l’Empire, l’allure des demi-brigades de la Révolution. L’habit était celui décrété par l’Assemblée nationale le 27 juillet 1791, appelé habit national : bleu de roi, doublure blanche ; parements et collet écarlate à passepoil blanc ; revers blancs à passepoil écarlate ; Les pans, retroussés et agrafés étaient amples et longs. Chaque régiment avait tendance à se singulariser par une particularité au niveau des couleurs des parements et de leur patte, ainsi que des ornements de retroussis ; cœurs, losanges ou carreaux, étoiles, chiffres, aigles... Le bouton était jaune, frappé du numéro du régiment. La coiffure était le chapeau à trois cornes, qui devait se porter “à l’ordonnance”, c’est à-dire enfoncé sur le sourcil droit, la corne de devant placée au dessus du sourcil gauche, découvert de l’épaisseur d’un demi-pouce. Les grenadiers portaient le plumet ou le pompon rouge, les épaulettes rouges et la grenade rouge aux retroussis. Dans certains corps ils portaient le bonnet à poil (dit oursin) garni d’une plaque de cuivre. Les compagnies de fusiliers se distinguaient au moyen de pompons de forme et de couleur arbitraires, car les prescriptions du règlement de 1786 à ce sujet étaient tombées en désuétude. Le 5 avril 1800, la 27ème de ligne fait partie de l’Armée du Rhin de Moreau, Corps de Sainte-Suzanne, division Legrand. Le 5 juin 1800, elle combat sur la rivière Iller dans les rangs de la division Souham, corps du général Suzanne. Le 3 décembre 1800, elle combat à la bataille d’Hohenlinden dans la 2ème division du général Richepanse. En janvier 1801, elle fait partie des troupes de l’Armée du Rhin.
Les Niedernois : - Fricker François Joseph - Giss Léonard ( matricule 1976 ) - Martz Jean Jacques ( matricule 2205 ) - Meztreizheim Louis ( matricule 1712 ) - Weber Valentin ( matricule 2819 ) .
Comment échapper à la conscription sous l’Empire ?
L’article des Dernières Nouvelles d’Alsace du 5 octobre 2013 sous “ Maisonsgoutte “, C’est une sacrée trouvaille qu’ont faite les ouvriers qui travaillent actuellement à l’aménagement de l’entrée de Mai- sonsgoutte, dans la vallée de Villé. Au hasard d’un coup de godet, ils mettent au jour une stèle de près de deux mètres de hauteur, couchée et enterrée près d’un mur de soutènement, le long de la route. Renseignements pris et inscriptions déchifrées, il s’avère que cette stèle est celle de Louis Andrès , curé de la paroisse de Breitenbach, en 1800 à Niedernai et décédé en 1858. L’histoire dit que ce curé a servi sa paroisse avec ardeur, et a mené de nombreux travaux de rénovation dans son église. Pourquoi sa stèle a-t-elle fini sous une route, une demi-douzaine de kilomètres plus loin ? A la fin du XIXe siècle, l’église de Breitenbach a été reconstruite. Le nouvel édifice, plus grand, a empiété sur le cimetière. La stèle du curé aurait alors été déplacée, et par un hasard inexpliqué, aurait servi ultérieurement de remblai pour consolider la RD 424 à Maisonsgoutte. Le mystère des tribulations de la stèle du curé reste donc entier. Les voi(ri)es du Seigneur demeurent impénétrables..... Suite à cet article, j’ai effectué quelques recherches. Louis Andrès à Niedernai était le fils de François Louis (cultivateur) et de Marie Catherine Roeckel. Il est décédé le 24 juillet 1858 à Breitenbach. Curé de Breitenbach de 1828 jusqu’à sa mort en 1858, il devait être avant vicaire à Strabourg Saint Pierre le Jeune.
Compte-rendu d’une sortie extivale du 25 juin 1977 - Annuaire de la Sté d’histoire du val et de la ville de Munster (Haut-Rhin).